Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) constituent un dispositif public destiné à encourager la réalisation d’actions d’efficacité énergétique. Les fournisseurs d’énergie soumis à obligation, appelés « obligés », doivent atteindre des objectifs d’économies d’énergie en finançant ou en réalisant des opérations éligibles.
Les entreprises industrielles peuvent être bénéficiaires de ces opérations et obtenir une aide financière lorsque leur projet respecte les conditions du dispositif CEE.

Mis en place par le gouvernement, les certificats d’économies d’énergie couvrent une large gamme d’actions, allant de l’amélioration de l’isolation des bâtiments à l’installation de systèmes énergétiques plus efficaces. Les entreprises et les collectivités locales sont les principaux bénéficiaires de ces certificats.
Le mécanisme des CEE repose sur une réglementation stricte et sur un marché dynamique où s’échangent les certificats. Cela permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de stimuler l’économie verte.

Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE)
sont des dispositifs mis en place par le gouvernement français. Ils visent à encourager les entreprises et les particuliers à réaliser des économies d’énergie. Les certificats d’économies d’énergie sont obtenus en respectant des exigences réglementaires spécifiques et en réalisant des actions éligibles définies par la législation française.
Les CEE fonctionnent selon un système d’obligations. Les fournisseurs d’énergie, appelés “obligés”, doivent réaliser ou inciter à réaliser des économies d’énergie.
Il existe plusieurs types de projets éligibles aux CEE. Parmi eux, on trouve l’isolation thermique, le remplacement de chaudières, et l’installation de chauffe-eau solaires, l’installation de variateurs de fréquence sur les pompes, la mise en place de système de mesurage d’indicateur de performance énergétique (IPE).
Les objectifs nationaux d’économies d’énergie sont fixés par les pouvoirs publics pour chaque période du dispositif CEE.
Identification des travaux
Réalisation des travaux
Obtention des certificats
Les CEE sont attribués en fonction des kWh cumac économisés. Ce terme combine les kWh économisés et leur durée de vie projetée.

Les CEE ont un rôle clé dans la politique énergétique française. Ils encouragent une utilisation plus responsable et efficace des ressources énergétiques.
Réduction de la consommation d’énergie
Incitation financière
Impact environnemental
Les certificats d’économies d’énergie (CEE) ont évolué depuis leur création pour répondre aux besoins changeants en matière d’efficacité énergétique en France. Ce processus inclut des objectifs initiaux clairs et des révisions législatives périodiques, avec des périodes successives où des objectifs spécifiques d’économies d’énergie sont imposés aux fournisseurs d’énergie pour encourager des actions de réduction de la consommation.

La mise en place des CEE a commencé en 2005 avec l’adoption de la Loi de Programmation fixant les Orientations de la Politique Énergétique (loi POPE).
Les objectifs initiaux étaient principalement de réduire la consommation énergétique et d’encourager les entreprises à investir dans l’efficacité énergétique.
Les fournisseurs d’énergie étaient tenus de promouvoir des actions auprès de leurs clients en offrant des aides financières.
Ils devaient ainsi obtenir des CEE en réalisant ou en incitant à réaliser des opérations d’économies d’énergie dans le cadre du dispositif des certificats d’économies, avec des obligations triennales pour les fournisseurs d’énergie.

Les CEE ont subi plusieurs révisions importantes pour s’adapter aux évolutions des politiques énergétiques et environnementales.
La première période d’obligation a duré de 2006 à 2009. Ensuite, les périodes d’obligation successives ont affiné les objectifs et les méthodes, avec des ajustements des volumes de CEE à atteindre.
Depuis 2011, les objectifs ont été réévalués tous les trois ou quatre ans, augmentant graduellement le volume des économies à réaliser.
Chaque période a introduit des modifications afin d’améliorer les mécanismes d’incitation et de contrôle. Les révisions ont également inclus de nouvelles catégories d’actions éligibles pour répondre aux besoins du secteur énergétique.

La cinquième période des CEE s’est déroulée du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025.
Durant cette période, les obligés pouvaient satisfaire à leurs obligations en incitant à la réalisation d’opérations d’économies d’énergie ou en acquérant des CEE détenus par d’autres acteurs habilités du dispositif.
La sixième période du dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie s’étend du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030.
Elle prolonge le dispositif d’obligation d’économies d’énergie imposé notamment aux fournisseurs d’énergie et s’accompagne d’évolutions réglementaires concernant les obligations, les contrôles et les modalités de dépôt des dossiers.
Les entreprises industrielles peuvent continuer à valoriser certaines opérations d’efficacité énergétique dans le cadre des fiches d’opérations standardisées CEE en vigueur.
Les certificats d’économies d’énergie (CEE) impliquent plusieurs acteurs clés. Chaque acteur joue un rôle spécifique et essentiel dans le processus.

Les « obligés » sont des entreprises telles que les fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul, carburants pour véhicules). Elles sont tenues par la loi de réaliser des économies d’énergie.
Elles peuvent soit mettre en place des actions d’économie d’énergie, soit acheter des certificats à d’autres acteurs ayant réalisé des projets d’économie d’énergie.
Les « éligibles » sont les acteurs autorisés par la réglementation à demander la délivrance de Certificats d’Économies d’Énergie.
Une entreprise industrielle qui réalise une opération d’économies d’énergie n’est pas nécessairement « éligible » au sens réglementaire du dispositif. Elle peut en revanche être bénéficiaire d’une opération CEE et obtenir une aide financière par l’intermédiaire d’un obligé, d’un délégataire ou d’un autre acteur habilité.
Ces acteurs peuvent ensuite revendre les certificats obtenus aux obligés pour contribuer à leurs obligations. Cela crée un marché dynamique où les CEE sont échangés.

Les délégataires sont des entités autorisées par l’État pour agir au nom des obligés. Ils peuvent aider à la mise en œuvre des projets d’économies d’énergie et faciliter l’achat de CEE pour les obligés. Les fournisseurs d’énergie, quant à eux, sont tenus de proposer des aides financières et de réaliser des économies d’énergie dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE). Ils doivent non seulement respecter des objectifs imposés par l’État, mais aussi accompagner les particuliers dans leurs projets de rénovation énergétique en offrant des solutions adaptées à leur situation.
Les délégataires jouent un rôle intermédiaire, apportant expertise et ressources pour maximiser les économies d’énergie.
D’autres acteurs incluent les bureaux d’études, installateurs et associations spécialisées en efficacité énergétique. Ils fournissent des services techniques, conseil et accompagnement pour garantir le succès des projets. Ces acteurs ajoutent de la valeur en garantissant la qualité et l’efficacité des actions menées.

Le mécanisme des certificats d’économies d’énergie repose sur des méthodes précises pour calculer les économies réalisées. Les économies d’énergie sont définies par des normes spécifiques.

La méthode de calcul commence par identifier l’opération d’économies d’énergie concernée et la fiche CEE applicable. Chaque fiche définit les conditions techniques à respecter ainsi que les paramètres utilisés pour calculer le volume de Certificats d’Économies d’Énergie.
Pour une opération standardisée, le volume de CEE n’est généralement pas calculé à partir d’une simple différence entre la consommation avant et après les travaux. Il est déterminé selon la formule prévue par la fiche, qui peut notamment prendre en compte la puissance de l’équipement, son temps de fonctionnement, son usage, le débit, la zone climatique ou d’autres caractéristiques techniques.
Le résultat est exprimé en kWh cumac, c’est-à-dire en économies d’énergie cumulées et actualisées sur la durée de vie conventionnelle de l’opération.
La valorisation financière dépend ensuite du volume de kWh cumac obtenu et des conditions proposées par l’acteur qui valorise les CEE.

Les économies d’énergie se définissent par la quantité d’énergie non consommée grâce aux actions prises. Elles sont efficaces pour réduire la demande d’énergie.
Les fiches d’opérations standardisées définissent, pour chaque type d’action, les conditions techniques à respecter et la méthode permettant de déterminer le volume de CEE associé.
Elles couvrent différents secteurs, notamment l’industrie, le bâtiment résidentiel et tertiaire, les réseaux, les transports et l’agriculture.
Les fiches d’opérations standardisées sont classées par secteur : agriculture, bâtiment résidentiel, bâtiment tertiaire (décret tertiaire), industrie, réseaux et transport.
En choisissant les actions les plus efficaces, les entreprises peuvent maximiser leurs certificats d’économies d’énergie.
Les technologies d’économies d’énergie sont essentielles pour atteindre les objectifs climatiques nationaux et internationaux.
Les CEE concernent des opérations d’économies d’énergie répondant aux conditions définies par la réglementation. L’éligibilité dépend de la nature du projet, du secteur concerné et de la fiche d’opération applicable.
Voici les principales opérations éligibles :
Dans l’industrie, les CEE peuvent notamment accompagner des actions portant sur la motorisation, la variation de vitesse, la récupération d’énergie, le mesurage des performances énergétiques, l’air comprimé ou encore l’électrification de certains usages thermiques.
Les conditions d’éligibilité et le volume de CEE associé dépendent de chaque fiche d’opération standardisée. Il convient donc de vérifier la version en vigueur de la fiche avant d’engager le projet.

Pour les entreprises industrielles, les travaux de rénovation énergétique optimisent les coûts et améliorent l’efficacité opérationnelle.
Voici quelques interventions recommandées :
Ces améliorations non seulement augmentent le confort mais réduisent également l’empreinte environnementale de l’entreprise, renforçant par là-même sa responsabilité sociale et sa conformité réglementaire en matière d’efficacité énergétique.
Pour obtenir des Certificats d’Économies d’Énergie, l’opération doit respecter les conditions techniques, administratives et documentaires prévues par la réglementation et par la fiche CEE applicable.

Le dossier de demande doit contenir des informations précises sur les travaux effectués. Les documents nécessaires incluent des devis détaillés, factures, et attestations sur l’honneur.
Critères importants :
Les justificatifs prévus par la réglementation doivent permettre de démontrer la conformité de l’opération. Un dossier incomplet ou non conforme peut ne pas permettre la délivrance des CEE correspondants.

Pour obtenir des Certificats d’Économies d’Énergie, l’opération doit respecter les conditions définies par la réglementation et, lorsqu’il s’agit d’une opération standardisée, par la fiche CEE correspondante.
Le dossier doit comporter les justificatifs demandés : caractéristiques techniques des équipements, preuves de réalisation, attestations et autres documents prévus par la fiche.
Selon la nature de l’opération, des contrôles documentaires ou des contrôles sur site peuvent être exigés. Ces contrôles ne sont donc pas systématiquement identiques pour toutes les fiches CEE.
Il est recommandé de vérifier les exigences de la fiche applicable avant l’engagement de l’opération, afin de s’assurer que les conditions techniques et administratives pourront être respectées.

Les fiches CEE fournissent des lignes directrices pour les économies d’énergie. Elles décrivent des actions spécifiques qui permettent d’obtenir des certificats d’économies d’énergie.


La fiche IND-UT-134 concerne l’installation de systèmes de mesurage pour suivre les performances énergétiques. Ces systèmes associés à des compteurs d’énergie intelligents et capteurs IOT permettent d’identifier les sources de gaspillage et d’optimiser l’utilisation de l’énergie. Ils incluent des capteurs et des logiciels pour collecter et analyser les données.
Les entreprises peuvent ainsi mieux gérer, maîtriser et réduire leur consommation énergétique. Le suivi précis des indicateurs de performance mène à des actions correctives efficaces. Cela se traduit par des économies d’énergie significatives et une réduction des coûts opérationnels des entreprises industrielles.
Les entreprises peuvent ainsi structurer le suivi de leurs consommations énergétiques et identifier les actions d’amélioration prioritaires. Découvrez en détail les conditions de la fiche CEE IND-UT-134 et la mise en place d’un système de mesurage d’Indicateurs de Performance Énergétique (IPE).
La fiche CEE IND-UT-140 concerne la mise en place d’un dispositif de mise en veille automatique sur une machine industrielle existante utilisant de l’air comprimé.
Lorsque la machine ne produit pas, le dispositif permet de réduire automatiquement la pression et la consommation d’air, puis de rétablir les conditions de fonctionnement lors du redémarrage.
La fiche concerne notamment les machines dont le débit d’air comprimé est compris entre 200 et 4 000 L/min ANR à la pression de service. Le dispositif doit notamment intégrer un débitmètre, un régulateur proportionnel, un manomètre et un filtre.
Découvrez les conditions de la fiche CEE IND-UT-140 et les solutions de mesure du débit d’air comprimé.
La fiche CEE IND-UT-141 concerne la mise en place de chaudières électriques industrielles neuves à jet, à électrodes ou à thermoplongeurs pour la production de vapeur, d’eau surchauffée ou d’un fluide thermique à une température supérieure à 110 °C.
Elle prévoit notamment des conditions relatives à l’électrification du réseau de chaleur, au dimensionnement de l’installation et au suivi de la consommation électrique. Des mesures de température ou, dans certaines configurations vapeur, de pression sont également requises.
Pour connaître les technologies concernées, les conditions d’éligibilité et les solutions de mesure et de régulation associées, consultez notre guide de la fiche CEE IND-UT-141 pour les chaudières électriques industrielles.

La fiche IND-UT-102 traite de l’installation de systèmes de variation de vitesse pour les moteurs asynchrones. Ces systèmes ajustent la vitesse du moteur en fonction des besoins, ce qui améliore l’efficacité énergétique. Ils permettent de diminuer la consommation d’énergie en réduisant les pertes causées par des vitesses non optimales.
L’intégration de variateurs de vitesse est bénéfique pour les industries utilisant des machines lourdes. Cela conduit à une meilleure performance et à des économies d’énergie. La fiche IND-UT-102 détaille les critères techniques et les conditions à respecter pour l’obtention des CEE.
Pour connaître les conditions d’application, les critères techniques et le calcul des économies d’énergie, consultez notre guide détaillé de la fiche CEE IND-UT-102 sur la variation électronique de vitesse.
La fiche CEE IND-UT-133 concerne certaines applications industrielles de levage et de centrifugation utilisant un moteur électrique triphasé asynchrone ou synchrone et un système électronique de pilotage permettant de récupérer l’énergie produite pendant les phases de freinage.
L’électricité récupérée doit être réutilisée sur le site industriel dans les conditions prévues par la fiche. Une étude préalable de dimensionnement est également requise.
Pour connaître les conditions d’éligibilité, les applications concernées et le principe de récupération d’énergie, consultez notre guide de la fiche CEE IND-UT-133 sur la récupération d’énergie au freinage.

La fiche CEE IND-UT-136 « Systèmes moto-régulés » a été supprimée à compter du 1er août 2025. Elle ne peut donc plus être utilisée pour de nouvelles opérations engagées depuis cette date.
Les systèmes moto-régulés restent toutefois un levier important d’efficacité énergétique dans l’industrie. Selon la configuration de l’installation, d’autres fiches CEE peuvent être pertinentes, notamment IND-UT-102 pour la variation électronique de vitesse, IND-UT-133 pour certaines applications avec récupération d’énergie et IND-UT-134 pour le mesurage des indicateurs de performance énergétique.
Consultez notre page IND-UT-136 : fiche supprimée et alternatives pour les systèmes moto-régulés pour comprendre les évolutions et identifier les dispositifs pouvant correspondre à votre projet.

Le marché des Certificats d’Économies d’Énergie permet aux acteurs habilités du dispositif d’échanger des CEE afin de satisfaire aux obligations réglementaires. Les entreprises industrielles peuvent quant à elles bénéficier de la valorisation de leurs opérations d’économies d’énergie par l’intermédiaire des acteurs autorisés à obtenir et à échanger ces certificats.

Le marché des certificats d’économies d’énergie repose sur un système de quotas. Les fournisseurs d’énergie ont l’obligation de réaliser des économies d’énergie. S’ils n’atteignent pas leurs objectifs, ils peuvent acheter des certificats auprès d’autres acteurs qui en ont en surplus.
Ces certificats peuvent être échangés librement. Les échanges se font généralement sur des plateformes en ligne dédiées. Les acteurs peuvent aussi signer des contrats bilatéraux.

Le prix des certificats d’économies d’énergie varie selon l’offre et la demande. Lorsque la demande est haute, les prix du kWh Cumac augmentent. Inversement, lorsque beaucoup d’acteurs ont des certificats à vendre, les prix baissent.
Des facteurs comme les politiques énergétiques et la conjoncture économique influencent également les prix.
Le dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie fait l’objet de contrôles destinés à vérifier la réalité des opérations, la conformité des justificatifs et le respect des obligations réglementaires.

En cas de manquement aux obligations prévues par le dispositif CEE, des sanctions administratives peuvent être prononcées.
Selon la nature et la gravité du manquement, elles peuvent notamment comprendre une sanction pécuniaire, l’annulation de certificats, le rejet ou la suspension de certaines demandes, ou encore une privation temporaire de la possibilité d’obtenir de nouveaux CEE.
Ces sanctions sont encadrées par le Code de l’énergie.
Les opérations CEE peuvent faire l’objet de contrôles documentaires ou de contrôles sur site, selon les exigences applicables à l’opération concernée.
Ces contrôles permettent notamment de vérifier la réalité de l’opération, les caractéristiques des équipements installés et la conformité des justificatifs fournis.
Les modalités de contrôle varient selon les fiches CEE et la réglementation en vigueur. Il est donc important de vérifier les exigences applicables avant l’engagement d’une opération et de conserver l’ensemble des justificatifs demandés.

Les certificats d’économies d’énergie sont primordiaux dans la réduction des émissions de CO2 et apportent des avantages économiques significatifs aux différents acteurs impliqués.

Les Certificats d’Économies d’Énergie encouragent la mise en œuvre de projets visant à réduire les consommations d’énergie. Selon l’énergie économisée et les caractéristiques de l’installation, ces actions peuvent également contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Dans l’industrie, l’amélioration de l’efficacité énergétique permet notamment de diminuer les consommations liées aux moteurs, aux utilités, à la production de chaleur ou aux procédés industriels.

Les certificats d’économies d’énergie offrent aussi des avantages financiers. Les entreprises peuvent bénéficier d’une valorisation financière de certaines opérations d’efficacité énergétique lorsqu’elles remplissent les conditions du dispositif.
Les consommateurs finaux, quant à eux, bénéficient de subventions et de réductions sur les coûts de leurs travaux de rénovation énergétique. Cela permet de réduire leurs factures d’énergie à long terme et d’améliorer le confort de leurs habitats.
Les fournisseurs d’énergie, en soutenant ces projets, évitent les pénalités et profitent d’une meilleure image de marque. L’ensemble de l’économie en sort renforcée, avec des gains en efficacité et compétitivité.

Le dispositif CEE évolue régulièrement : certaines fiches sont créées, modifiées ou supprimées afin d’adapter les opérations standardisées aux technologies et aux objectifs d’efficacité énergétique.
Depuis le 1er janvier 2026, le dispositif est entré dans sa sixième période, prévue jusqu’au 31 décembre 2030. Pour les industriels, il est donc particulièrement important de vérifier la version en vigueur des fiches avant toute décision d’investissement.
Fuji Electric France suit notamment les opérations liées à la variation de vitesse, à la récupération d’énergie, au mesurage des performances énergétiques, à l’air comprimé et à l’électrification de certains procédés thermiques.

La transparence et la confiance sont des piliers essentiels du dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE). Les fournisseurs d’énergie, en tant qu’obligés, doivent justifier de l’acquisition d’un certain nombre de CEE auprès des pouvoirs publics à chaque fin de période. Cette obligation garantit que les économies d’énergie réalisées sont bien réelles et vérifiables.
Les acteurs autorisés par la réglementation peuvent demander la délivrance de CEE lorsqu’ils remplissent les conditions prévues par le dispositif. Les entreprises industrielles peuvent, quant à elles, être bénéficiaires d’opérations d’économies d’énergie et valoriser leurs projets par l’intermédiaire d’un obligé, d’un délégataire ou d’un autre acteur habilité. Cette interaction crée un marché dynamique et transparent, où chaque acteur contribue à la transition énergétique.

Les certificats d’économies d’énergie (CEE) sont un outil puissant pour favoriser la transition énergétique en France, et ils ne sont pas réservés uniquement aux entreprises. Les particuliers peuvent également en bénéficier, notamment pour financer des travaux de rénovation énergétique. Créés suite à la loi POPE de 2005, les CEE visent à réduire l’empreinte carbone de la France en incitant à des actions concrètes d’économies d’énergie.
Les particuliers peuvent obtenir des aides financières pour des travaux tels que l’isolation thermique, le remplacement de chaudières, ou l’installation de systèmes de chauffage plus performants. Ces aides, souvent sous forme de primes, permettent de réduire le coût des travaux et d’accélérer la transition vers des habitats plus économes en énergie. En sollicitant ces aides, les particuliers contribuent activement à la réduction des émissions de CO2 et à l’amélioration de l’efficacité énergétique de leur logement.

En complément des Certificats d’Économies d’Énergie, les entreprises industrielles peuvent mobiliser d’autres dispositifs d’aide selon la nature de leur projet, leur secteur d’activité et les critères d’éligibilité en vigueur.
Le Fonds Chaleur de l’ADEME soutient notamment certains projets de production de chaleur renouvelable et de récupération de chaleur fatale. En 2026, l’ADEME propose par exemple des aides pour les installations de récupération de chaleur fatale, ainsi que différents dispositifs liés à la biomasse, à la géothermie ou aux réseaux de chaleur.
Les industriels peuvent également bénéficier de dispositifs d’accompagnement à la performance énergétique et à la décarbonation, notamment dans le cadre de PACTE Industrie, qui peut soutenir des études de faisabilité, des diagnostics et certains parcours d’accompagnement.
D’autres aides peuvent exister pour des projets spécifiques, par exemple dans les domaines de la mobilité électrique, de la production d’énergie renouvelable ou de la décarbonation des procédés. Leur disponibilité, leurs montants et leurs conditions d’accès évoluent régulièrement.
Avant d’engager un investissement, il est donc recommandé de vérifier les dispositifs ouverts et leurs critères d’éligibilité auprès de l’ADEME et des organismes publics concernés.
Les certificats d’économies d’énergie sont un instrument clé pour promouvoir les économies d’énergie en France. Ce guide répond aux questions courantes sur l’obtention des certificats CEE, les fournisseurs et les critères de comparaison.
Si vous dirigez ou travaillez dans une entreprise industrielle et cherchez à obtenir des certificats d’économie d’énergie, la démarche implique généralement des actions visant à réduire la consommation énergétique à travers des systèmes et des processus optimisés. Il est important de réaliser une analyse détaillée de vos installations actuelles pour identifier les principaux points d’amélioration énergétique. Des solutions peuvent inclure l’upgrade de machines obsolètes, l’optimisation des systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC), ou encore l’intégration de technologies automatisées de gestion de l’énergie.
Une fois les modifications effectuées, des données précises sur les économies réalisées doivent être collectées pour justifier l’obtention des certificats d’économie d’énergie pour votre entreprise. Ces données servent à prouver l’efficacité des interventions et seront scrutées par les organismes attribuant les certificats.
Dans ce contexte, contacter un expert de la technologie d’économie d’énergie, comme Fuji Electric, peut-être utile. Fuji Electric propose des conseils sur les économies d’énergie en industries et des solutions d’efficacité énergétique, allant des systèmes de comptage de l’énergie aux variateurs de vitesse, qui peuvent significativement aider à améliorer votre efficience énergétique.
Les entreprises peuvent bénéficier du dispositif en réalisant des projets d’efficacité énergétique. Elles obtiennent des certificats CEE qu’elles peuvent revendre aux acteurs obligés. Les projets doivent être conformes aux critères définis par le gouvernement.
Les fournisseurs d’énergie comme EDF, Engie, et TotalEnergies proposent des primes attractives. Il est recommandé de comparer les offres en fonction des montants des primes et des conditions spécifiques à chaque fournisseur.
Pour comparer les offres, il faut considérer le montant de la prime, les conditions d’éligibilité, la rapidité de traitement des dossiers, et le niveau de service fourni par le fournisseur. La transparence des conditions est aussi un critère important.
Lorsque vous travaillez avec des conseillers CEE comme Fuji Electric, vous bénéficiez également de conseils personnalisés qui prennent en compte les particularités de votre entreprise industrielle. Ils peuvent vous aider à naviguer dans les différents paramètres de chaque offre, vous assurant ainsi de faire un choix éclairé qui maximise vos économies tout en répondant aux exigences réglementaires.
En somme, en vous appuyant sur l’expérience et les connaissances d’experts comme ceux de Fuji Electric, vous pourrez non seulement trouver l’offre de certificats d’économies d’énergie la plus avantageuse pour votre entreprise, mais aussi optimiser l’efficacité énergétique de votre entreprise de manière durable.
Les principaux fournisseurs proposant une prime CEE incluent EDF, Engie, TotalEnergies,… Chacun propose des primes avec des conditions variées. Il est important de vérifier les détails sur leurs sites internet respectifs.
Dernière vérification : septembre 2026
Les informations réglementaires présentées dans cet article sont vérifiées à partir des sources officielles du dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie, notamment :
Les règles et fiches CEE pouvant évoluer, il est recommandé de vérifier la version applicable au moment de l’engagement de chaque opération.